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Peut-on utiliser son crédit immobilier pour son diagnostic ?

Le diagnostic immobilier est obligatoire lors d’une vente. Il permet à l’acquéreur de connaître les défauts, parfois cachés, du bien qu’il souhaite acheter. Il est souvent à la charge du propriétaire mais les coûts peuvent être partagés ou entièrement à la charge de l’acquéreur. Dans ce cas, l’acquéreur peut-il financer le diagnostic immobilier grâce à son crédit immobilier ?

Comprendre son crédit immobilier

Pour savoir si vous pouvez inclure votre diagnostic immobilier à votre crédit immobilier, il faut bien comprendre ce qu’est un crédit immobilier.

Le crédit immobilier pour les primo-accédants

D’après le site de papernest, les primo-accédants sont des personnes :

  • qui n’ont jamais été propriétaires de leur vie et qui achètent pour la première fois ;
  • qui ne sont plus propriétaires de leur résidence principale depuis au moins 2 ans ;
  • qui ne sont pas propriétaires de leur résidence principale mais sont propriétaires d’une résidence secondaire.

Certains primo-accédants découvrent donc ce nouveau monde qu’est le crédit immobilier. Le crédit immobilier n’est pas une chose simple à comprendre. Il y a beaucoup de facteurs et de subtilités à prendre en compte.

Primo-accédant est un statut juridique. Il existe d’ailleurs des aides pour les primo-accédants afin de faciliter l’achat d’un bien immobilier. Le crédit immobilier est donc différent pour les primo-accédants car il comprend des facteurs supplémentaires. Si vous êtes primo-accédant, nous vous conseillons de vous renseigner sur toutes les aides, dont certaines sont parfois proposées par les collectivités locales.

Le coût d’un crédit immobilier

Il est important de savoir qu’un crédit immobilier coûte de l’argent. Ce n’est pas simplement un capital que vous remboursez, il y a aussi des frais.

Selon le guide immobilier de papernest, les éléments du coût d’un crédit immobilier à prendre en compte sont :

  • les intérêts : pour que les banques gagnent de l’argent lors d’un prêt, elles imposent des intérêts. Ces intérêts varient en fonction des banques, de la durée du prêt, etc.
  • les assurances : un crédit immobilier implique une grosse somme d’argent. Pour assurer leurs arrières, les banques demandent que vous souscriviez une assurance. Cette assurance remboursera le prêt à votre place si vous êtes dans l’incapacité de le faire, mais seulement sous certaines conditions.

La relation entre crédit immobilier et diagnostic

Le vendeur est légalement obligé de vous présenter le DDT (Dossier de Diagnostic Technique) avant que vous ne signiez le compromis de vente.

Qui paye le diagnostic immobilier ?

Dans la majorité des cas, c’est le vendeur qui prend en charge les frais du diagnostic immobilier. Cependant, il n’est seulement obligé par la loi à vous présenter le diagnostic lors de la signature du compromis. Il peut donc tout à fait vous demander de partager les frais voire de vous demander de les prendre entièrement en charge.

Est-il possible d’inclure les frais du diagnostic à son crédit immobilier ?

Vous obtenez réellement votre prêt après la signature du compromis. Or, le diagnostic doit être réalisé avant. Pour cette raison, il est peu probable d’inclure les frais de diagnostic à votre crédit immobilier. Cependant, votre prêt dépend de ce diagnostic.

Le diagnostic et son influence sur le crédit immobilier

Un diagnostic immobilier porte sur divers aspects d’un bien : installations électrique et de gaz, présence de plomb ou d’amiante… Il vous éclaire sur les défauts du bien et, par conséquent, sur les travaux à réaliser.

Le guide immobilier de papernest nous informe qu’il est utile pour estimer le coût des travaux, pour ensuite les inclure à son crédit immobilier. Il est important d’inclure les gros travaux à votre crédit lors de l’achat du bien car vous ne pourrez plus inclure après. Dans le cas contraire, vous devrez donc sûrement contracter un autre crédit comme le prêt travaux.

Les diagnostics immobiliers sont donc des éléments très importants. Il faut bien les lire avant d’acheter un bien et vérifier que le DDT soit complet. Si vous voulez en apprendre plus sur les diagnostics, cliquez ici.

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Comment réduire la consommation énergétique de sa piscine

Le printemps est là et vous pensez déjà à la mise en route estivale de votre piscine… Mais aussi aux dépenses d’énergie que celle-ci implique, pesant souvent lourd dans votre budget. Cela n’est pas une fatalité : il vous est possible de consommer moins d’énergie en profitant tout autant de votre piscine ! Nous vous expliquons comment dans cet article. 

Première étape : choisissez le fournisseur d’électricité le moins cher grâce à un comparateur d’électricité

Le meilleur moyen de réduire votre facture est tout d’abord… de choisir le fournisseur d’électricité le moins cher ! Pour cela, vous pouvez bien sûr comparer vous-même les tarifs des abonnements et du kWh des différents fournisseurs d’énergie… Mais comme il en existe plus d’une trentaine en France, l’exercice risque de s’avérer très rapidement éreintant ! Un conseil pour gagner du temps : utilisez un comparateur d’électricité.

N’hésitez pas à vous référer aux avis clients sur les différents fournisseurs : EDF, Engie, Eni, Total Direct Énergie…

Si vous hésitez entre plusieurs fournisseurs, n’hésitez pas à vous référer aux avis EDF, Engie, Leclerc Énergie… Consultez de préférence un site indépendant, afin que les avis que vous lisiez ne soient pas biaisés ; évitez néanmoins les forums, qui cumulent généralement toutes les expériences négatives sans évoquer les consommateurs satisfaits. La meilleure solution est de vous référer aux associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir, qui sont impartiales et dont la mission est de fournir les avis les plus objectifs et argumentés possibles.

Choisissez les équipements adéquats

Bien entendu, le mieux est de penser à la consommation d’énergie de votre piscine dès sa conception : si celle-ci est bien exposée au soleil, à l’abri du vent et que ses circuits hydrauliques sont optimisés, vous économiserez déjà naturellement une grande quantité d’énergie. Mais si votre piscine est déjà construite, vous êtes contraint de vous y adapter… Dans ce cas, certains équipements peuvent vous permettre de faire des économies d’énergie considérables ! 

En voici une liste non exhaustive : 

  • bâche / abri de piscine / volet roulant : ils vous permettront d’éviter les déperditions de chaleur la nuit, mais aussi d’absorber encore davantage l’énergie solaire la journée.
  • pompe à chaleur : en se servant des calories de l’air ambiant pour réchauffer l’eau de votre piscine, cet équipement vous permettra de consommer 4 à 8 fois moins d’électricité qu’en chauffant votre bassin de manière traditionnelle.
  • éclairages LED : les lampes à LED ne sont pas utiles que dans votre intérieur. Des éclairages de piscine LED existent, qui présentent les mêmes avantages : pouvoir éclairant supérieur pour une consommation d’énergie nettement inférieure, et durée de vie bien supérieure.

Pour réduire la consommation d’énergie de votre piscine, vous pouvez donc réaliser quelques investissements de matériel qui seront très vite rentabilisés, mais aussi repenser votre consommation globale d’électricité en repensant par exemple à votre choix de fournisseur. De quoi profiter de votre été sans vider votre porte-monnaie !

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Comparer les fournisseurs d’électricité et gaz: pour payer moins cher

Si les fournisseurs historiques EDF et GRDF ont longtemps été les seuls fournisseurs d’électricité et de gaz sur le marché, ce n’est plus le cas depuis l’ouverture à la concurrence en 2007. Il y a aujourd’hui une grande diversité d’acteurs sur le marché, ce qui permet à la fois aux ménages et aux professionnels de bénéficier d’offres compétitives, et bien souvent moins chères que celles d’EDF et GDF aux tarifs réglementés. Vous trouverez ici les coordonnées d’EDF Marseille.

Qu’implique un changement de fournisseur ?

Pendant longtemps les fournisseurs historiques étaient perçus comme des gages de qualité. Cependant l’intérêt du consommateur était l’objectif principal de la libéralisation du marché en 2007. Ainsi il ne s’agit en aucun cas d’une prise de risque pour celui-ci. Au contraire, en changeant de fournisseur d’énergie il est possible de réaliser des économies sur ses factures d’électricité et de gaz sans pour autant avoir à changer sa consommation.

Des économies sur les factures de gaz et d’électricité

Suivant son profil de consommation il peut être très intéressant d’effectuer un changement de fournisseur. Vous observerez surement des réductions notables de vos factures d’énergie. Dans la plupart des cas, les fournisseurs alternatifs offrent des tarifs plus avantageux que ceux proposés par EDF et Engie. En effet, souvent, les prix proposés par ces nouveaux acteurs du marché sont indexés à la baisse sur les tarifs réglementés observés par les fournisseurs historiques. Chaque kWH consommé par un foyer est donc moins cher. Ainsi, plus la consommation est importante, plus les économies sont conséquentes. Certaines fournisseurs proposent même de l’énergie verte et des prix fixes durant plusieurs années pour lutter contre les effets de l’augmentation du prix de l’énergie.

La différence de l’énergie entre les différents fournisseurs.

Changer de fournisseur ce n’est pas changer de gaz ou d’électricité. Les différents fournisseurs sont tous reliés à l’unique réseau de distribution géré par Enedis pour l’électricité et GRDF pour le gaz. Les gestionnaires de réseau sont en charge de l’entretien des différents réseaux mais aussi des dépannages. Ils sont aussi chargés de la mise en service et de la relève des compteurs. Ainsi, lors d’une intervention pour une mise en service ou en cas de panne, ce sont toujours les techniciens du gestionnaire de réseau et non du fournisseur qui interviendront. Il n’y a donc pas de risque ni d’inégalité pour les frais et délais d’intervention qui sont les mêmes pour tous, quelque soit le fournisseur.

Quelles sont les démarches pour changer de fournisseur ?

Un changement de fournisseur est très simple et ne nécessite aucune intervention des techniciens du réseau. Cela n’entraîne pas non plus de coupure d’électricité ou de gaz. Comme il existe un unique réseau de distribution il n’y aura pas non plus de changement de réseau ou de compteur.  
C’est aussi et surtout une démarche gratuite. En effet, il n’y a aucun frais de résiliation ou de souscription lorsque vous changez de fournisseur puisque les offres proposées sont sans engagement. En plus d’être gratuite cette démarche est illimitée, vous pouvez changer de fournisseur autant de fois que vous le désirez, et rien ne vous empêche de retourner chez votre ancien fournisseur si vous le souhaitez.

Ainsi, la démarche est simple puisqu’il suffit d’un coup de téléphone. Il convient cependant d’être en possession de certains documents pour faciliter le processus. Vous aurez besoin de votre adresse complète, d’une facture d’électricité et/ou de gaz sur lesquelles se trouvent des informations nécessaires au changement de fournisseur comme le point de livraison (PDL). Les factures donneront aussi une estimation de votre consommation pour établir votre nouveau contrat.

Notez aussi qu’il n’est pas nécessaire de résilier votre ancien contrat, le nouveau fournisseur le fera à votre place et cela vous évitera de payer des frais de mise en service.

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Immobilier : les prix des appartements grimpent de 3,4% en un an

L’année 2018 restera dans les annales comme un bon millésime pour l’immobilier malgré un ralentissement des prix et des transactions au dernier trimestre. Les notaires anticipent une stabilisation, voire une légère baisse des prix en 2019.

Lire aussi: Avant l’achat, la taxe foncière compte autant que le Tram à Marseille

Les notaires estiment aux vues des compromis de vente signés au quatrième trimestre que le rythme des transactions s’est tassé en 2018, mais qu’il reste toutefois dynamique.

On se rapprocherait du million de ventes sur douze mois. Sur un an glissant, à fin septembre, le nombre de ventes immobilières est de 956.000 (+0,8%).

Hausse des ventes en province

C’est en province que les ventes ont le plus progressé (+1,5%) tandis qu’elles fléchissaient légèrement en Île-de-France (-1,9%). Plusieurs départements connaissent une sérieuse progression des ventes : Haute Corse (+14,6%), Haute-Savoie (+13,20%), Hautes-Alpes (+12,30%).

Tandis qu’elles ralentissent sérieusement dans la Nièvre (-10,80%), les Hautes-Pyrénées (-10,10%) et dans la Vienne (-6,70%).

À Paris, le volume des ventes est moins important, car il y a un manque de biens et une augmentation du nombre de logements sociaux. «Beaucoup d’immeubles passent du marché libre au marché social», constate Maître Thierry Delessale.

Baisse des transactions sur les terrains à bâtir

Autre tendance constatée par les notaires : la diminution du nombre de ventes de terrains à bâtir.

«Il y a une baisse des transactions et des surfaces depuis plusieurs années, cela s’explique par les plans d’urbanisme imposés par les métropoles et la densification de la construction verticale préférée à la construction horizontale», précise Thierry Thomas, président de l’Institut notarial de droit immobilier.

Pour 2019, les notaires estiment que le nombre des transactions au plan national pourrait légèrement ralentir, en province principalement.

Toujours sur un an glissant à fin septembre 2018, la hausse des prix sur tout le territoire s’établit à 3,40% pour les appartements : +6,8% à Paris, + 4,2% en Île-de-France et +2,6% en province.

Pour les maisons la hausse est de 2,6% : +2,70% en province et +2% en Île-de-France. Il y a une grande disparité de prix et d’évolution selon les villes.

À Paris, le prix du m2 est de 9.500 euros, deux fois plus élevé qu’à Bordeaux, la ville la plus chère en province. Le marché bordelais enregistre la plus forte hausse : +18,60% à 4.250 euros le m2. Suivi par Lyon : 3 890 euros le m2 (+9,2%). 

Sous le seuil des 3.000 euros le m2, Nantes enregistre une hausse des prix de 5,2% à 2.840 euros le m2. Rennes continue sa progression : +6,7% (2.550 euros le m2).

Dans la majorité des autres grandes villes, les prix restent stables, sauf à Grenoble où ils baissent de 3,9% (2.110 euros le m2) et Saint-Etienne : -2,1% (860 euros le m2).

Pour 2019, les prix devraient se stabiliser et même légèrement baisser. Il n’y a, pour les notaires, pas de risque de bulle immobilière.

Il faudra toutefois surveiller l’évolution des taux d’intérêt et les effets de la loi Elan (encadrement des loyers, bail de mobilité, contrôle renforcé des locations meublées touristiques). 

Le Diagnostic Technique Global ou DTG

Le Diagnostic Technique Global (DTG)

Le Diagnostic Technique Global, aussi souvent abrégé en DTG, est un diagnostic technique qui concerne en premier lieu les immeubles et les copropriétés. Coup de projecteur sur ce diagnostic souvent mal connu mais qui regorge d’informations utiles pour les copropriétaires.

Le Diagnostic Technique Global est-il obligatoire ?

Dans certains cas très précis le Diagnostic Technique Global est obligatoire. Ces cas sont précisés dans la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) votée en 2014 mais qui est entrée en pleine vigueur à compter du 1er janvier 2017. À partir de cette date il est donc obligatoire pour certains types de copropriétés de réaliser un DTG. Ainsi, si votre immeuble a plus de 10 ans d’âge et qu’il vient d’être mis nouvellement en copropriété alors la réalisation du Diagnostic Technique Global est obligatoire. L’autre cas qui oblige à la mise en place d’un DTG concerne les immeubles qui font l’objet d’une procédure pour insalubrité.

Attention cela ne signifie pas que les autres immeubles ne sont pas du tout concernés par la DTG mais simplement que l’obligation de réalisation ne concerne que les deux cas précédemment cités.

Qui doit demander le Diagnostic Technique Global ?

Alors comment faire concrètement lorsque l’on souhaite dresser un Diagnostic Technique Global dans sa résidence mais que celle-ci n’est pas concernée par les mesures obligatoires ?

La question de la réalisation d’un DTG doit impérativement être inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale des copropriétaires de la résidence en question. Lors de cette Assemblée Générale, les copropriétaires auront donc l’occasion de voter pour ou contre la mise en place d’un DTG mais aussi les modalités de mises en place de ce dernier. Le vote doit s’effectuer à la majorité simple c’est-à-dire à la majorité des propriétaires présents ou représentés au moment du vote.

Faut-il appeler un professionnel afin de réaliser un Diagnostic Technique Global ?

La réalisation du Diagnostic Technique Global est très encadrée. C’est la raison pour laquelle vous devez faire appel à des professionnels certifiés comme ceux de notre équipe afin de réaliser dans de bonnes conditions votre DTG.

Les professionnels qui proposent ces diagnostics doivent posséder des compétences sur les modes constructifs, les bâtiments, sur les matériaux utilisés dans la construction, sur la thermique des bâtiments mais aussi sur les textes législatifs qui régissent l’habitat. Il s’agit donc de professionnels grandement formés à l’habitat et à toutes les problématiques que ce thème comprend.

De plus, au moment de nous choisir pour la réalisation de votre DTG, nous serons en mesure de vous fournir l’ensemble des pièces justificatives qui nous permettrons d’attester notre expertise et notre savoir-faire afin de réaliser le diagnostic en toute confiance. Nous pourrons donc sur simple demande de votre part fournir le justificatif de nos compétences mentionnées ci-dessus mais aussi des justificatifs de diplômes nécessaires à la mise en place du diagnostic ou encore les justificatifs d’assurance qui permettent de couvrir l’ensemble de notre intervention. Avec tous ces éléments, impossible de ne pas nous faire confiance pour la réalisation de votre DTG.

Comment est réalisé le Diagnostic Technique Global ?

Avant de commencer à mettre en place un Diagnostic Technique Global, il paraît important de savoir à quoi ce dernier peut servir et comment travaillent les professionnels qui participent à sa réalisation.

Le Diagnostic Technique Global permet une analyse de l’état apparent de l’ensemble des parties communes d’une résidence. En d’autres termes, ce diagnostic a pour but d’informer les copropriétaires sur l’état du bâtiment dans lequel ils possèdent un bien. Ce diagnostic permet aussi de déterminer les travaux qui devront être réalisés dans les dix prochaines années au sein de la résidence concernée.

Attention, les termes d’« état apparent de l’ensemble des parties communes » sont très importants afin de bien comprendre de quoi il s’agit. En effet, le diagnostiqueur observera simplement l’état général de ces parties communes. Seul un examen plus approfondi pourra éventuellement être réalisé afin de compléter le DTG mais ce nouvel examen ne fera pas partie intégrante du Diagnostic Technique Global.

Enfin, le DTG comprend généralement une liste non exhaustive des améliorations pouvant être mise en place dans la résidence ainsi qu’une liste des travaux à prévoir lors des 10 prochaines années.

Quelles sont les conséquences du résultat du Diagnostic Technique Global ?

Une fois que le DTG a été réalisé, le résultat du diagnostic doit être présenté lors de l’Assemblée Générale suivante des copropriétaires.

Si le DTG conclut à un besoin de travaux dans la résidence, les copropriétaires devront alors s’entendre sur la mise en place d’un plan pluriannuel de travaux. Ils devront également voter pour les modalités de mise en place de ce plan comme la date de début des travaux, le budget alloué à ces travaux ou encore le choix du maître d’œuvre qui aura la charge de la réalisation des travaux.

Pour une réalisation optimale de votre DTG, faites nous confiance. Notre équipe de professionnels sera à votre disposition pour vous accompagner dans la réalisation efficace de votre Diagnostic Technique Global.

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RGPD immobilier : l’infographie pour se mettre en conformité en un clin d’œil

La semaine dernière, le fameux Règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur. Il est très probable que vous en ayez entendu parler, ne serait-ce que par les multiples mails qui ont envahi notre boîte de messagerie. Alors, c’est quoi exactement le RGPD et comment je m’assure que mon agence est aux normes? Pas de panique, on vous a réalisé une petite infographie pour aider les professionnels de l’immobilier à y voir plus clair. En un simple coup d’œil, vous pourrez retrouver l’ensemble des étapes à respecter pour mettre votre business en conformité.

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Les diagnostics immobiliers en 2018

Un grand dynamisme a été constaté sur le marché de l’immobilier Pays basque en 2017. La plupart des transactions conclues se sont concentrées aux centre-urbains et dans les zones périphériques proches. D’après une très récente statistique, elle a augmenté de 20 % avec une forte croissance de ventes d’appartements, notamment sur Biarritz, Anglet et Bayonne. Le marché des maisons individuelles a également connu une hausse satisfaisante, mais essentiellement dans les zones périurbaines comme Ascain, le sud des Landes et Urrugne. Pour vous qui envisagez de céder votre bien situé sur la côte basque, sachez que de nombreux acheteurs en attentes des logements correspondant à leurs envies sont toujours prêts à se déplacer pour voir les offres proposées. Néanmoins, avant de mettre votre bien sur le marché, assurez-vous d’effectuer les diagnostics indispensables. À noter que ceux-ci se sont allongés depuis le 1er janvier 2018.

Les diagnostics obligatoires pour la vente d’un logement

À titre de rappel, un diagnostic immobilier est une étude effectuée dans un bâtiment en vue de vérifier l’état des éventuelles installations (gaz, électricités), la présence de matériaux pouvant être nocifs, le plomb et l’amiante. Sa réalisation est obligatoire aussi bien pour les propriétaires vendeurs que pour les loueurs. À souligner que tous les diagnostics doivent être portés à la connaissance de l’acquéreur au moment de la signature du contrat de vente ou de bail.

À compter du 1er janvier 2018, la performance énergétique minimale est incluse dans les critères du diagnostic immobilier. La loi stipule, en effet, qu’un logement doit être protégé contre les infiltrations d’air parasites. Vous devrez donc réviser l’étanchéité de vos fenêtres et de vos portes. Aussi, vos cheminées doivent être pourvues de trappes. Outre cela, il faut que votre bien immobilier Pays basque bénéficie d’une bonne aération. En d’autres termes, les dispositifs de ventilation de votre logement doivent être en bon état (évacuation de l’humidité et renouvellement de l’air).

La loi Carrez

Si votre bien immobilier Pays basque est un appartement, vous ne devrez pas omettre le diagnostic loi Carrez. Celui-ci consiste à mesurer la surface privative de votre logement. Il ne prend pas, cependant, en compte l’espace occupé par les ouvertures, les marches, les cloisons, les caves, le parking, le garage… Ce diagnostic doit être réalisé par un professionnel accrédité. Il coûte au minimum 53,3 € incluant les frais de déplacement.

La durée de validité d’un diagnostic immobilier

Pour être conformes, les diagnostics immobiliers doivent être au nom du propriétaire. Dans le cas contraire, le vendeur ne sera pas protégé par la responsabilité civile du diagnostiqueur s’il y a un litige. Par ailleurs, il convient de noter que chaque diagnostic possède sa propre validité. Certains sont, toutefois, valables de manière illimitée, à l’exemple du diagnostic loi Carrez se portant sur un bien que n’a subi aucuns travaux et du diagnostic amiante et plomb.

Certains diagnostics sont valables plusieurs années. Pour le DPE (Diagnostic de Performance Energétique), celui-ci dure 10 ans. Les diagnostics gaz, assainissement et électricité, quant à eux, sont valables 3 ans.

L’essentiel à savoir sur les mandats de vente

Déléguer l’organisation d’un projet de vente d’un bien à un professionnel en immobilier est une solution pratique dans la mesure où cela permet un gain de temps considérable et une concrétisation rapide de la transaction. Pour vous qui envisagez de céder votre logement situé à Saint-Jean-de-Luz, sachez qu’il est important de connaître les spécificités du mandat proposé par l’agence que vous allez choisir afin d’éviter les mauvaises surprises. À noter qu’en signant un mandat, vous donnez à un professionnel en immobilier le pouvoir de prendre en main la commercialisation de votre offre et de mener le projet jusqu’à son aboutissement.

Quelques paramètres à considérer avant d’opter pour une agence

Il existe, généralement, deux grandes catégories de mandat, dont le mandat simple et le mandat exclusif. À souligner que les responsabilités de l’agence et du propriétaire varient selon le mandat conclu. Il est aussi tout à fait possible de confier la vente de votre bien à un notaire. Ce dernier dispose de l’aptitude nécessaire pour intervenir entre vous et les acheteurs potentiels.

Par ailleurs, avant d’engager une agence immobilière Saint-Jean-de-Luz, vous devrez bien vérifier que celle-ci possède les compétences indispensables pour concrétiser l’affaire dans les meilleures conditions. Vous pourrez, par exemple, vous assurez que l’agent que vous choisirez a en sa possession une carte professionnelle ainsi qu’une garantie financière. Ces informations sont, normalement, affichées dans le local de l’agence et doivent également figurer sur tous les documents liés à l’exécution de ses activités.

Le mandat simple

Le mandat simple est une clause unissant le propriétaire et le professionnel en transaction immobilière. Ce contrat jouera en faveur du vendeur, car il offre l’opportunité de trouver un acheteur par ses propres moyens et en même temps de confier la mission à une agence immobilière Saint-Jean-de-Luz. Cependant, certains professionnels n’apprécient pas cette solution puisque cette dernière n’engage que les frais de publicité. Autrement dit, un mandat simple ne garantit pas à une agence une rémunération, d’autant qu’un concurrent ou le propriétaire lui-même est susceptible de conclure la vente. De plus, le propriétaire peut, à tout moment, retirer les pouvoirs confiés à un ou plusieurs opérateurs. Néanmoins, il faut préciser que l’annulation du mandat doit intervenir avant qu’une agence sollicitée trouve un acquéreur. Le cas contraire induit, notamment, à l’obligation de verser une commission à l’agent.

Le mandat exclusif

Outre cela, l’agence immobilière Saint-Jean-de-Luz que vous choisirez peut proposer d’autres types de contrat, dont le mandat exclusif. Celui-ci, contrairement au mandat simple, engage essentiellement le vendeur à ne pas confier le projet à d’autres agences ou notaires. Il interdit également le vendeur de négocier lui-même la vente. Il se peut, toutefois, que le propriétaire soit sollicité par un acheteur potentiel. Si c’est le cas, il est dans l’obligation d’avertir l’agence afin que cette dernière puisse prétendre sa commission. Aussi, il est important de préciser que ce type de mandat n’est pas résiliable.

Les critères importants pour choisir son logement

Investir dans la pierre, une valeur sûre, mais qui implique de s’engager financièrement pour plusieurs années. Le coup de coeur compte bien évidemment au moment de choisir son logement, mais rester attentif-ve et observer certains critères de sélection est le meilleur moyen d’éviter les mauvaises surprises juste après la signature du bail. Le prix du m2 est l’une des premières choses à vérifier, mais c’est loin d’être la seule. Voici les critères importants à connaître pour bien choisir son futur bien immobilier.

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